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HALLOWEEN : ET SI NOUS PARLIONS DE NOS ENVOÛTEMENTS ?

il y a 10 minutes
3 min de lecture

Attention ! Les sorcières ne sont pas toujours celles que l'on croit !

À l'approche de l'Halloween, parlons un peu de sorcellerie, d'envoûtements et d'exorcismes ! Rassurez-vous, je ne vais pas vous proposer de danser autour d'un chaudron fumant, ni de vous faire avaler une potion à base de bave de crapaud !

Quoique… certaines situations humaines mériteraient bien un petit coup de

baguette magique !




HALLOWEEN : ET SI NOUS PARLIONS DE NOS ENVOÛTEMENTS ? Alors nous aurions besoin de la magie pour nous libérer.
HALLOWEEN : ET SI NOUS PARLIONS DE NOS ENVOÛTEMENTS ?Nous aurions alors besoin de magie pour nous libérer.

Dans mes séances de coaching, je remarque parfois que certaines personnes semblent littéralement envoûtées. Et C'est pourquoi j'écris cet article sous le titre de :HALLOWEEN : ET SI NOUS PARLIONS DE NOS ENVOÛTEMENTS ?

Envoûtées par une personne qu'elles aiment passionnément ou qu'elles détestent cordialement. Envoûtées par un travail qu'elles considèrent comme une mission sacrée ou, au contraire, comme une croix qu'elles doivent porter jusqu'à leur dernier souffle.

D'autres sont envoûtées par un souvenir, un lieu, un décès, un parent, une vieille blessure, une culpabilité tenace, une dépendance affective ou une manière de penser dont elles ne parviennent plus à se libérer.

Et que dire de celles qui sont envoûtées par leurs propres croyances ? Elles se méfient tellement d'elles-mêmes qu'elles finissent par devenir leurs propres geôlières !

Voilà une forme de sorcellerie particulièrement efficace : nul besoin de sorcier lorsqu'on a appris à se jeter soi-même des mauvais sorts !


Tous les envoûtements ne sont pas diaboliques !

Heureusement, certains attachements nous font du bien. Être profondément attaché à un animal chéri, à une passion, à une personne aimante ou à une activité qui donne du sens à notre existence peut être une véritable bénédiction.

Encore faut-il que cet attachement nous permette de vivre librement et non qu'il nous enferme dans une prison dorée.

Car il existe des attachements qui nous nourrissent et d'autres qui nous dévorent.

Et c'est ici que les choses deviennent intéressantes… et parfois franchement effrayantes !


Les attachements morbides : nos fantômes intérieurs

Je nomme « souffrance des attachements morbides » cette souffrance abominable qui apparaît lorsqu'une personne demeure prisonnière d'un lien, d'un souvenir, d'une peur ou d'une culpabilité qui l'empêche d'avancer.

Le plus surprenant, c'est que la personne peut parfaitement savoir que cet attachement lui fait du mal… tout en continuant à le nourrir !

Elle retourne mentalement vers la personne qui l'a blessée. Elle ressasse une injustice vieille de vingt ans. Elle entretient un dialogue interminable avec quelqu'un qui n'est même plus là pour lui répondre.

Quel extraordinaire pouvoir nous possédons ! Nous pouvons transformer un souvenir en fantôme, une peur en monstre et une croyance en véritable maison hantée !

Et, comble de l'ironie, nous en sommes parfois les propriétaires, les locataires et les gardiens !

Pas étonnant que certaines personnes se sentent épuisées : elles passent leur vie à entretenir leurs propres fantômes !


Le coaching ou l'art délicat de pratiquer son propre exorcisme

En coaching, aider une personne à se dégager de ces attachements demande énormément de doigté, de patience et de compassion.

Il ne s'agit évidemment pas de lui arracher ses souvenirs, de lui ordonner d'oublier ou de lui conseiller de tourner la page comme on ferme un vieux roman poussiéreux.

Il s'agit plutôt de l'accompagner pour qu'elle découvre ce qui la retient prisonnière, comprenne les mécanismes de son attachement et retrouve progressivement sa liberté intérieure.

En quelque sorte, je l'accompagne à pratiquer son propre exorcisme !

Un exorcisme sans eau bénite, sans formules mystérieuses et surtout sans tête qui tourne à 360 degrés !

Il faut parfois débusquer de vieilles croyances, reconnaître des peurs bien dissimulées, apprivoiser la culpabilité et accepter de renoncer à certains scénarios intérieurs auxquels nous étions terriblement attachés.

Et cela n'est pas, comme pourrait le dire Mercredi de la famille Addams, une mince affaire !


Et vous, quels fantômes hébergez-vous ?

À l'Halloween, nous nous amusons à déguiser les enfants en monstres, en vampires, en sorcières et en revenants.

Mais je me demande parfois si les véritables fantômes ne sont pas ceux que nous transportons discrètement dans notre monde intérieur.

Ceux qui nous empêchent d'aimer, de changer, de pardonner, de prendre des décisions ou tout simplement de vivre heureux.

Alors, cette année, avant de distribuer des bonbons aux petits monstres du voisinage, pourquoi ne pas faire un petit inventaire de nos propres maisons hantées ?

Car finalement, le plus grand tour de magie n'est peut-être pas de faire apparaître un fantôme, mais de parvenir à lui montrer la sortie !

Joyeuse Halloween !

Cécile-Purusha Hontoy Coache professionnelle en changements, deuils et développement de soi :École l'art de vivre Purusha www.ecolepurusha.com

Texte mis en forme avec l'aide de l'intelligence artificielle.

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